Un week-end la tête sous l’eau.
Des voitures avec des chapeaux rigolos.
Un ballon qui ne veut pas rentrer.
Aujourd’hui en compagnie de notre invité on te présente : Rocket League.




Revenons sur les événements qui ont marqué ce week-end.
Il se trouve que Matthieu, un vieux pote de lycée, participait à un tournoi de hockey subaquatique ayant lieu au pays des canaris, non loin de chez moi. Dans le même temps, Steam proposait une offre d’essai de Rocket League. Profitant de cette occasion, on s’est laissé tenter et c’est en sa bonne compagnie que je vais débriefer cette fabuleuse expérience.

Cute Pixel : On se connaît depuis un bout de temps maintenant. Cependant une question me taraude, le hockey subaquatique : pourquoi ?

Matthieu : Ah, cette question revient sans cesse. Sûrement du fait qu’il est méconnu du grand public. C’est un sport complet et physique qui allie la technicité et l’esprit d’équipe du hockey ainsi que la force et la finesse de la natation. Mais je le pratique surtout parce que c’est très amusant.

Cute Pixel : Pendant que tu finissais ton tournoi/apéro, de mon côté j’ai eu le temps d’installer Rocket League et de faire quelques matchs. A peine es-tu entré dans l’appart que je t’ai jeté une manette dans les mains pour que tu me rejoignes.

Matthieu : Tu en serais presque devenu agressif. [Rires] Je ne connaissais absolument pas le jeu et autant te dire que ma surprise fut totale.

Cute Pixel : Quelles ont été tes premières impressions ?

Matthieu : A l’origine je ne suis pas du tout jeu de foot. Je ne me rappelle pas avoir déjà touché aux PES et autres FIFA. Donc quand j’ai vu qu’il fallait conduire une voiture pour mettre des buts, mon cerveau a buggé. Mais une fois le temps d’adaptation passé (et le tutoriel assimilé), j’ai pris un grand plaisir à envoyer valdinguer ma voiture dans tous les sens.

Cute Pixel : Effectivement, c’est l’un de ces jeux atypiques, qui sort des standards et où l’on doit réapprendre à jouer.

Matthieu : Oui. Au début la balle semble aller trop vite et l’évaluation des distances est compliquée ce qui amène des situations de sauts absurdes. Cependant, même si on rate une action et qu’on finit sur le dos, notre voiture repart aussitôt. Le fait d’amener des situations grotesques et d’arriver à transformer de l’incompétence en fun, c’est là, selon moi, tout le génie du jeu.

Cute Pixel : Au vu des rencontres que l’on a fait grâce au matchmaking, on peut affirmer que la marge de progression est énorme.

Matthieu : Clairement, on s’est fait dérouiller par des pros. La maîtrise de la balle est très difficile, que ce soit la trajectoire ou le contrôle. Mais ça reste toujours très drôle quand par chance, on arrive à faire une belle action. En général, c’est à ce moment là, sous une poussée d’adrénaline que l’on crie : “C’EST MON MOMENT !”. Bon, il arrive bien plus souvent que l’on rate la balle au moment crucial.

Cute Pixel : Deux écoles se sont opposées au sein de l’appartement durant le week-end. Pour le coup, tu es plutôt manette ou clavier/souris?

Matthieu : Clavier/souris sans hésitation.

Cute Pixel : Manette pour moi !

Matthieu : Je suis et reste un joueur PC. Et n’étant pas à l’aise avec des joysticks, mon choix est vite fait.

Cute Pixel : Des voitures qui jouent au foot, c’est clairement inattendu. Peut-on faire un parallèle avec celui de mélanger le hockey à la natation ?

Matthieu : Un petit alors. Quoique, c’est peut-être la fusion des deux disciplines qui rend le résultat si drôle. Comme un comique de situation qui ferait rire au premier abord mais qui à la longue donnerait une autre dimension d’approche, ce qui enrichirait le tout pour au final y découvrir une véritable profondeur de jeu. Après réflexion, je pense que c’est peut être pour ça que j’aime autant le hockey subaquatique... Et Rocket League maintenant.

Cute Pixel : Et bien merci pour tes réponses. J’espère que tu t’es bien amusé durant ce week-end et on se dit à bientôt sur le gazon ?

Matthieu : Bien sûr ! Je fais déjà ronronner mon moteur !